Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 12:40
Je ne puis continuer la redaction du blog tel que vous avez pu le lire jusqu'à présent. Par respect pour ma famille et plus particulièrement pour ma mère, je vais tâcher dêtre le plus sobre possible.
Je continuerai d'éditer des articles avec un maximum de photos mais vous ne pourrez trouver la narration de ces images qu'au travers des commentaires que laisseront éventuellement les autre membres de mon groupe.
Je m'en excuse d'autant plus que Fred est arrivé depuis quelques heures et  que j'aurais bien aimé que les conditions soient meilleures pour nos retrouvailles
.
Par thierry
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 12:33
Rien à faire pour diffuser le blog de la journée du jeudi 19.
J'ai perdu la connexion soudainement pour ne plus jamais la récuperer et l'histoire que j'avais rédigée était curieusement incompatible avec les PC des Cyber cafés.

Nous devions prendre le premier bateau pour Mindoro Oriental à 6H00am mais finalement le départ est à 4H00 depuis le port de Caticlan.


Nous sommes tous d'accord pour prendre ce tranfert-ci et je pars me reposer quelques heures avant une journée qui s'annonce chargée.
Le réveil ou le"pas encore couché" est fixé à 01H30am 20/11/09.





Je dors un peu et je suis éveillé un peu avant.
Je plie les quelques affaires qu'il me restait à ranger et nous avons rendez-vous avec Carlo à "Boat Station 3"le long de la plage de "Oro".
Tout le monde est là, Carlo vient de me confirmer le rendez-vous par télephone et nous partons aussitôt, sacs sur le dos.

Il y a encore un semblant d'animation à l'extérieur et quelques noctambules croisent notre route.
Dix minutes plus tard, nous rejoignons le point de rencontre.
On pose nos sacs gorgés d'humidité et les vannes fusent sur le côté un peu incongru de ce transfert-ci.
Plus tard, des feux dans la mer : c'est la banca de Carlo qui vient nous récuperer.
On a l'impression que ça va être chaud de naviguer jusqu'à Caticlan en pleine nuit.
Nous montons à bord et nous installons sur les banquettes de bois.
Un des Philippins est à la barre tandis que le second balaye l'horizon de sa modeste torche pour éviter tout risque de collision.
les poissons argentés sautent au-dessus des vagues au niveau des halos de lumière sous un ciel étoilé du plus bel effet.
Durant le traversée, la mer se léve et les vagues secouent notre frêle embarcation.
Le pilote, habile marin, joue sur la barre et la manette des gaz pour assurer notre sécurité.
Nous finissons par nous échouer sur une plage  de Caticlan.
Le sac et le resac des vagues nous posent de sérieux problèmes pour débarquer.
Nous sommes trempés mais c'est chose faîte et on commence à suivre notre guide dans un chemin dérobé.


Mes compagnons ont ajusté leur lampe frontale et j'ai l'impression de faire parti d'un traffic de clandestins tels qu'ils sont décrits dans les reportages télévisés.

Plus loin, des tricycles nous attendent et Carlo nous accompagne toujours.
 Ils nous aide à arrimer les sac sur le toit des "sides".
Une fois installés, nous repartons au travers de sentiers de terre noire défoncée par les racines de cocotiers.
En pleine nuit, en pleine forêt, c'est carrément un film !
03H30, nous arrivons enfin à l'embarcadère de Caticlan et prenons nos ticquets pour un départ imminent.
Un gros Cargo blanc, très vieux, pas mal déglingué nous attend sur le môle.
La gueule béante, un semi-remorque négocie sa manoeuvre d'embarquement.
Quand finalement il est à bord, c'est à notre tour ainsi qu'à un petit groupe de Philippins : aucun touriste, aucun visage pale :-)
Nous suivons le tracé et empruntons un escalier qui mène à une salle du pont principal à l'avant du navire.
Il y a toute la place nécessaire pour squater des séries de siéges et nous allonger pour les plus que cinq heures de traversée.
Le ciel est couvert et la mer est bien formée : le bateau gite et roule au gré des vagues et des bourrasques de vent.
La télé près de nous est allumée et le son à son maximum. je leur demande de baisser un peu le volume, je m'allonge et je me laisse tomber dans les bras de Morphée...

9H00, pas de terre à l'horizon et le temps ne s'est pas arrangé. Le reste de l'équipe refait surface.

C'est vrai que nous aurions pu reprendre un avion pour Manille et redescendre par des moyens plus conventionnels mais c'est ce qui fait, je pense, le charme de ce voyage-ci.
10H00 : terre à l'horizon et 11H00, revenus tous les cinq enfin sur le plancher des vaches.

Nous sommes alpagués immédiatement par le chauffeur d'un van-bus qui nous demande 900 brouzoufs non négociables pour les trois heures de route qui nous séparent de Calapan.
OK, c'est parti et le Philippin mène bon train.
les paysages sont constitués essentiellement de plantations et la région à l'air un peu plus riche.
Pas de bidon-ville, des cases joliement décorées dans un décor paisible.

Les villages se succedent et nous essayons tout au long du parcours de définir notre position et estimer notre heure d'arrivée à Calapan.

Il faut trois heures pour boucler ces cent vingt kilometres environ et rejoindre la station des Jeepnees.
Nous descendons nos sacs qui sont immédiatement pris en charge par le pilote d'une des Jeep bondées de monde.


Nous avons juste le temps de prendre quelques sandwichs à l'épicerie du coin.

Nous sommes 29 à l'intérieur de la machine, genoux serrés et épaules contre épaules : je le sens plus que "mal" !
Je connais bien ce parcours pour l'avoir emprunter plus d'une dizaine de fois et j'apprécie d'en reconnaître chaque  détail.
Mes fesses me font souffrir sur une banquette de bois à peine tapissée par un semblant de "simili".
J'ai du mal à bouger mes jambes et je voudrais bien voir arriver devant mes yeux le panneau "Puerto galéra"
Deux heures, dans cette guimbarde sympathique pour rejoindre notre destination. Il est près de 17H00 et nous sommes levés depuis ce matin 01H30 !!
Nous reprenons nos sacs et il m'est facile de retrouver la pension de l'an dernier : on peut poser nos sacs et nos fesses.

Demain sera un autre jour avec Fred et Teddy qui se joindront à nous pour la dernière étape des Philippines avant le Japon.
Par thierry
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 10:08
Il a fait encore de gros orages cette nuit et on peut sentir toutes les odeurs de verdure qui ont l'air de reprendre vie. Seule une moustiquière me sépare de l'exterieur et je sens la fraîcheur s'installer dans la chambre. Je pars déjeuner de très bonne heure sans attendre personne. Je ne suis pas vraiment un adepte de la couette et quatre à cinq heures de sommeil me sont largement suffisantes. Ma nouvelle place forte est carrement différente de celle de Coron City. La vue est magnifique, j'ai la connexion WI-FI et de l'énergie, mais la comparaison s'arrête là. La musique "techno" agresse mes oreilles par des rythmes débiles et répétitifs.

J'ai du mal à supporter les rires des teutons avec leur voix si délicate taillée à la hache. Ils empestent l'alcool et donnent l'impression d'être en terrain conquis au "Pays du Sourire". On pourra se croire à un "Ibiza" extreme-oriental, mais avec certainement toujours et encore,les mêmes énergumènes.
Bon, il fait super beau ce matin et le vent est bien tombé.
J'ai à porté de ma main, le sable blanc de "White beach" avec ses cocotiers qui longent la plage : on se croirait un peu aux Salines à la Martinique. En guise de promenade, la large bande de sable accueille les tables des restaurants qui n'en finissent plus à perte de vue.





Les étals proposent une variété de poissons et de crustacés que l'on vient choisir avant de s'installer sur une des tables illuminées par des lampions suspendus au tronc des fameux cocotiers. Les rues intérieures proposent des boutiques de souvenirs à des prix très attractifs. Les vitrines sont colorées et proposent sans complexe toutes les produits de grandes marques sans souci de repression.
  Bien evidemment, tout le monde profite du système pour quelques pieces jaunes pour le plus grand bonheur des commerçants.
Quelques courageux sont déjà dans l'eau turquoise face à ma terrasse et je les vois s'extasier à quelques mètres du bord avec masque et tuba pour sans doute un poisson exotique qui passait par là. Certains prennent des clichés, le trépied qui baigne dans l'eau, d'autres encore jouent les "lover". On ne joue pas tout à fait dans la même cour, et je préfère la facette plus nature que propose ce magnifique pays.


 C'est aujourd'hui l'anniversaire de Marion qui va pouvoir commencer à fêter ces 28 ans quand vous, serez encore endormi de l'autre côté de la planète.













Carlo est en avance pour nos plongées mais il est venu me demander un peu d'argent pour acheter de quoi nous faire à déjeuner ce midi. je lui refile 1000 Brouzoufs et laisse le temps de déjeuner à tout le groupe qui vient tout juste d'arriver.

  Une demi-heure plus tard, nous embarquons sur une banca bleue et blanche (Allez l'OM) pour nous amener sur un premier site. Il faut enfiler des gilets de sauvetage et on s'exécute sans rechigner.











Le vent a repris du poil de la bête et nous sommes un peu secoués sur la pirogue aux deux balanciers faits de bambous et lacés par de gros fils de pêche translucides. En quelques minutes, nous rejoignons le premier spot.

On s'équipe avec un matériel un peu fatigué mais qui ne présente pas de carance majeure. Bascule avant, bascule arrière ou saut droit et nous voilà dans l'océan. Après un tour d'horizon et quelques signes échangés, je tire sur la manette de purge et me laisse descendre dans une eau "cristal".


Je récupère la corde du mouillage et descends lentement pour découvrir un peu plus bas l'épave d'un navire d'une trentaine de mètres.













Nous ne sommes pas les seuls plongeurs et les chapelets de bulles donnent des reflets argentés dans le bleu qui nous entoure. Des myriades de poissons squatent cet habitat. les coraux rouges et orangés colonisent les moindres parcelles du navire.

  On entre dans les cales en essayant de supprimer tout palmage succeptible de décoler toutes les particules posées sur le fond. Un poisson Pierre énorme, invisible dans son habitat est posé sur une poutrelle d'acier.
 












Les épines de ses nageoires pectorales et dorsales représentent un danger de mort. Il faut être tout le temps prudent et éviter les contacts avec tout ce qui constitue la faune marine. Notre guide Philippin est d'ailleurs lacéré par une méduse (Gelli-fish) et tout son cou en porte la trace une fois retourné à bord. Il n'a pas l'air de s'inquieter plus que ça et je lui montre les morsures qu'ont laissées l'une d'elle sur mon épaule lors d'une plongée sur Marseille. On se déséquipe et les commentaires fusent sur les visages souriants pour vanter la réussite de cette première immersion. Nous repartons aussitôt pour un second site malgrè une mer qui est bien agitée.
L'embarcation ne risque rien, mais Alexandra commence à ressentir le mal de mer et son visage a un peu pâli. Il y aura une heure d'attente avant la seconde plongée, le temps à l'organime d'évacuer un maximum d'azote dissout dans nos tissus. (Si vous comprenez pas, je donne des théoriques pendant la saison d'été :-)) Nous amorçons notre descente sur un jardin coralien : que du bonheur !
 
Je tapote mon masque du bout des doigts et les poissons Papillons rappliquent tous devant mon visage. On a l'impression qu'ils veulent me demander ce qu'il se passe. Les poissons clowns défendent bec et ongles leur anémone et n'hésite à venir vous mordre si vous approchez trop près ! Balistes Clowns, Balistes Picasso, Poissons Lion et poissons Scorpions, Chirurgiens, Poissons Perroquets énormes constituent la population de ce récif. Plus loin, sur une butte, à moins de dix mètres de profondeur, une dizaine de jack fish d'une quarantaine de kilo pieces paraissent posés en apesenteur à quelques mètre de nous. Les particules émanants des coraux durs et mous nous brûlent la peau et laissent aparaître de larges tâches rougeatres. Il faut remonter et nous rejoignons la corde du mouillage pour assurer notre ascension.
Le palier de sécurité à trois mètres et puis : surface. Franchementle sud des Philippines offre des plongées bien meilleures que sur les sites paradisiaques de Coron ou d'El Nido.
 La banca demarre son moteur diesel et nous emmene un peu plus a l'abri pour déjeuner. Ce sera finalement une "balle" de riz chacun et un emincé de poulet qu'il faudra piocher dans un sachet plastique. c'est malgrè tout très bon même si la présentation laisse à désirer. Personne ne se plaint et le déjeuner est englouti en quelques minutes. Cette sortie ne présente aucun bémol et nous avons la chance d'avoir encore une bonne partie de la journée devant nous. On rentre à l'hôtel se changer et aller deguster une brochette de bananes.


 Carlo a la mission de reserver notre transfert pour Roxas avec le cargo du matin. il a mon number phone et je suis facile a rouver face à la plage sur ma place forte.
Par thierry
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 10:36
Réveil dans mon bungalow à Boracay.
Je suis un peu frustré du peu d'informations transmises sur le dernier volet de mon blog.
Je vais donc vous relater un peu plus toute notre journée d'hier avant de commencer vraiment.
Il y avait donc "Joy" notre "Driver", un avion qui part à l'heure et mon angoisse une fois arrivé à Manille...
Pour cette escale, nous sommes dans un premier terminal et il faut en changer.
Sortir de l'aéroport "domestique" (correspondant aux vols intérieurs), prendre un taxi pour acceder au second aérogare avec un départ, en Airbus A320 je précise, jusqu'à Kalibo.

Là, on s'installe, on s'avachit sur les sieges de la salle d'embarquement avant de découvrir comme voisins, une "meute" de Français toujours très reconnaissables et au look si particulier.
Je vais à leur rencontre pour faire connaissance.
Ils sont tous, et je devrais presque dire, elles sont toutes (il n'y a pratiquement que des femmes), des Responsables d'Agence de Voyages pour un test des produits vantés dans leurs plus beaux catalogues.
Manille, El Nido et Boracay à boucler en une semaine pour ramener un maximum d'informations : Quel beau métier !
Ca rigole pareil que dans le groupe et elles n'ont pas vraiment l'air de s'ennuyer.

L'une d'entr'elles, je ne connais pas son nom, travaille pour l'Agence Asia, rue paradis à Marseille.
Elle connait très bien Juliette Elzeire avec qui je prépare chaque année tous me trecks.
On echange encore quelques informations avant d'embarquer pour Kalipo.
A peine plus d'une heure pour acceder sur l'île de Panay dans la région de "Visayas".

Ici, la langue locale diffère encore au beau milieu de centaines de dialectes utilisés aux Philippines.
La Végétation a l'air d'avoir encore changé mais la nuit est tombée : il est 18H00.
C'est "Pinkey", une rabatteuse qui nous prend en main : c'est mieux ainsi.
Elle nous propose des tarifs attractifs sur Boracay, l'assurance des places sur le bateau qui fait la traversée et 1H30 de route dans un van tout à fait correct pour 175 Brouzoufs "each".

Renaud se lâche et fait une contre-proposition à 150 euros d'un ton ferme : ça marche, il m'a épaté et il vient d'entrer dans le moule.
Je ne sais pas comment avec à peine plus de 12 euros ils peuvent s'en sortir : le gas-oil, moins que moitié prix, certes mais : le temps passé, l'usure du véhicule...
Je me retourne vers Renaud : P..., t'es vraiment un enfoiré (lol) !!
Une heure trente plus tard,nous arrivons à Caticlan et embarquement quasi immédiat sur un ferry pour une traversée d'à peine un quart d'heure.

On s'installe ensuite dans un mini, mais mini minibus, demandez à Matthieu, pour prendre nos nouveaux quartiers, dans des bungalows à quelques dizaines de mètres de la plage de cocotiers.

On pose enfin nos sac et juste le temps de trouver une connexion internet pour envoyer un premier jet de la journée passée.
Mercredi 18-11 depuis ma terrasse : J'ai rédigé la première partie et j'attends pour 8H00 le reste de la troupe.
Renaud...Marion,Mathieu et Alex : tout le monde est là et on part déjeuner.
Fruit and juice, jambon, bacon et tabasco, café ou  thé : moment privilégié !









Je fais la connaissance de Carlo.
Il est Philippin et possede une banca.
Il nous propose une sortie pour touristes à 2 balles mais je lui fais une proposition pour une sortie plongée à un tarif non négociable.
2000 pesos les 2 plongées avec le matériel et le repas du midi.

Il accuse un peu le coup, mais comprend très vite que nous connaissons parfaitement le système et nous nous mettons d'accord pour la journée de demain.








Pour ce matin, Alex a dégoté dans son guide, un coin sympa pour un snorkeling et nous voilà partis.
Tous les cinq avec le barda dans un tricycle qui va rendre l'âme.












Il faut descendre dans les côtes mais on y arrive quand même !
Le guide n'a pas menti. Enfin de la roche et des îlots verdoyants laissant deviner coraux et poissons multicolores.



Ca bouge pas mal, il y a beaucoup de vent, mais passé une centaine de mètres, l'eau devient limpide et laisse entrevoir des gorgones envahis de demoiselles d'un bleu électrique, balistes, chirurgiens et papillons.
le spéctacle est encourageantet le thermometre affiche les 30°.


On se laisse bercer par les vagues et profitons de ce ballet acquatique devant la plage de sable blanc complétement déserte.
Cet endroit me rappelle un peu mes séjours passés sur Bohol du côté de Dap-Dap.
je ressors le premier et je me suis blessé avec un fucking oursin qui m'a laissé en souvenir quelques épines bien enfouies au plus profond de mon talon.
Marion possede le nécessaire et desinfecte le tout avec un spray qu'elle sort de son sac à dos : ça va le faire !
Il est 12H30 et bien entendu les deux "grands dadais" ont les "crocs" : A quelle heure on mange !

Il faut 'abord ranger nos sac et commencer le retour à pied.
Les tricycles ne viennent pas jusque-là. On tente le "stop" et le premier véhicule qui passe, un camion benne, nous invite à son bord juqu'à la route principale.
Un second tricycle et nous voilà rentrer.
Malgré les protestations sympathiques de mon équipe, je veux d'abord rentrer, poser les sacs, prendre une douche et ne déjeuner qu'après.
On fait ça et nous irons ensuite prendre un sea-food curry dans un troquet traditionnel philippin qui ne paye pas de mine mais qui enchantera nos papilles.
Plage pour tout le monde mais je ne les rejoindrais que tout à l'heure : il faut déjà s'inquiéter pour le bateau qui nous amera à Roxas sur Mindoro Oriental.

Roxas, Calapan et Calapan, Puerto Galéra.

Ce sera le rendez-vous avec Fred et Teddy pour la suite du voyage.
Par thierry
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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 15:19
Nous devons quitter Coron ce matin. Les sacs sont faits et à mon habitude, j'ai rejoint ma place forte sur la terrasse du haut. J'ouvre la page du blog et je lis les commentaires laissées par nos lecteurs. Il est six heures et j'ai droit à une solide averse; Je remballe vite fait avant d'abimer mon matériel et je pars me mettre à l'abri.                                                                                   Cette pluie nous apporte finalement pas mal de fraîcheur. je pars déjeuner à la terrasse couverte du bas et je me coltine mon pôte Polonais déjà ivre, une canette de biere à la main. Il doit réveiller la moitié des pensionnaires et sa femme, une jeune Philippine,le lui fait remarquer en beuglant de la même manière derrière la porte de sa chambre. je place mes écouteurs sur mes oreilles et j'allume mon balladeur pour lui faire comprendre que je clos la conversation. L'équipe me rejoint et il faut récuperer du "cash" : il n'y a pas assez pour regler la note de l'hôtel. Matthieu, le premier au guichet et le seul à pouvoir le faire : plus de cash et les autres banques encore fermées.           J'ai tout de même juste assez et on s'arrange tant bien que mal entre nous. Notre vol est à 11H00 et "Joy", notre "Driver" est à la bourre bien évidemment ! Ici, la vie se passe à 2 à l'heure. Jamais personne ne s'énerve ou n'élève la voix : la peuve, on embarque comme prévu,sans stress, pour la Capitale. On a 20 kg d'excédent de bagage et nous devons nous acquitter d'une taxe de 5 euros par personne : C'est cher !! C'est une journée transfert et j'en profite pour faire remplacer ma vieille carrte "sim" à l'aéroport. Manille, m'angoisse. Je suis mal à l'aise dans cette metropole et j'ai hâte de prendre le second avion qui nous emmenera loin d'ici. Demain sera différent. (Aéroport "domestique" de Manille : 15H00 Heure locale)
Par thierry
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