Mercredi 18 novembre 2009
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Réveil dans mon bungalow à Boracay.
Je suis un peu frustré du peu d'informations transmises sur le dernier volet de mon blog.
Je vais donc vous relater un peu plus toute notre journée d'hier
avant de commencer vraiment.
Il y avait donc "Joy" notre "Driver", un avion qui part à l'heure et mon angoisse une fois arrivé à Manille...
Pour cette escale, nous sommes dans un premier terminal et il faut en changer.
Sortir de l'aéroport "domestique" (correspondant aux vols intérieurs), prendre un taxi pour acceder au second aérogare avec un départ, en Airbus A320 je précise, jusqu'à Kalibo.
Là, on s'installe, on s'avachit sur les sieges de la salle d'embarquement avant de découvrir comme voisins, une "meute" de Français toujours très reconnaissables et au look si particulier.
Je vais à leur rencontre pour faire connaissance.
Ils sont tous, et je devrais presque dire, elles sont toutes (il n'y a pratiquement que des femmes), des Responsables d'Agence de Voyages pour un test des produits vantés dans leurs plus beaux
catalogues.
Manille, El Nido et Boracay à boucler en une semaine pour ramener un maximum d'informations : Quel beau métier !
Ca rigole pareil que dans le groupe et elles n'ont pas vraiment l'air de s'ennuyer.
L'une d'entr'elles, je ne connais pas son nom, travaille pour l'Agence Asia, rue paradis à Marseille.
Elle connait très bien Juliette Elzeire avec qui je prépare chaque année tous me trecks.
On echange encore quelques informations avant d'embarquer pour Kalipo.
A peine plus d'une heure pour acceder sur l'île de Panay dans la région de "Visayas".
Ici, la langue locale diffère encore au beau milieu de centaines de dialectes utilisés aux Philippines.
La Végétation a l'air d'avoir encore changé mais la nuit est tombée : il est 18H00.
C'est "Pinkey", une rabatteuse qui nous prend en main : c'est mieux ainsi.
Elle nous propose des tarifs attractifs sur Boracay, l'assurance des places sur le bateau qui fait la traversée et 1H30 de route dans un van tout à fait correct pour 175 Brouzoufs "each".
Renaud se lâche et fait une contre-proposition à 150 euros d'un ton ferme : ça marche, il m'a épaté et il vient d'entrer dans le moule.
Je ne sais pas comment avec à peine plus de 12 euros ils peuvent s'en sortir : le gas-oil, moins que moitié prix, certes mais : le temps passé, l'usure du véhicule...
Je me retourne vers Renaud : P..., t'es vraiment un enfoiré (lol) !!
Une heure trente plus tard,nous arrivons à Caticlan et embarquement quasi immédiat sur un ferry pour une traversée d'à peine un quart d'heure.
On s'installe ensuite dans un mini, mais mini minibus, demandez à Matthieu, pour prendre nos nouveaux quartiers, dans des bungalows à quelques dizaines de mètres de la plage de cocotiers.
On pose enfin nos sac et juste le temps de trouver une connexion internet pour envoyer un premier jet de la journée passée.
Mercredi 18-11 depuis ma terrasse : J'ai rédigé la première partie et j'attends pour 8H00 le reste de la troupe.
Renaud...Marion,Mathieu et Alex : tout le monde est là et on part déjeuner.
Fruit and juice, jambon, bacon et tabasco, café ou thé : moment privilégié !
Je fais la connaissance de Carlo.
Il est Philippin et possede une banca.
Il nous propose une sortie pour touristes à 2 balles mais je lui fais une proposition pour une sortie plongée à un tarif non négociable.
2000 pesos les 2 plongées avec le matériel et le repas du midi.
Il accuse un peu le coup, mais comprend très vite que nous connaissons parfaitement le système et nous nous mettons d'accord pour la journée de demain.
Pour ce matin, Alex a dégoté dans son guide, un coin sympa pour un snorkeling et nous voilà partis.
Tous les cinq avec le barda dans un tricycle qui va rendre l'âme.
Il faut descendre dans les côtes mais on y arrive quand même !
Le guide n'a pas menti. Enfin de la roche et des îlots verdoyants laissant deviner coraux et poissons multicolores.
Ca bouge pas mal, il y a beaucoup de vent, mais passé une centaine de mètres, l'eau devient limpide et laisse entrevoir des gorgones envahis de demoiselles d'un bleu électrique, balistes,
chirurgiens et papillons.
le spéctacle est encourageantet le thermometre affiche les 30°.
On se laisse bercer par les vagues et profitons de ce ballet acquatique devant la plage de sable blanc complétement déserte.
Cet endroit me rappelle un peu mes séjours passés sur Bohol du côté de Dap-Dap.
je ressors le premier et je me suis blessé avec un fucking oursin qui m'a laissé en souvenir quelques épines bien enfouies au plus profond de mon talon.
Marion possede le nécessaire et desinfecte le tout avec un spray qu'elle sort de son sac à dos : ça va le faire !
Il est 12H30 et bien entendu les deux "grands dadais" ont les "crocs" : A quelle heure on mange !
Il faut 'abord ranger nos sac et commencer le retour à pied.
Les tricycles ne viennent pas jusque-là. On tente le "stop" et le premier véhicule qui passe, un camion benne, nous invite à son bord juqu'à la route principale.
Un second tricycle et nous voilà rentrer.
Malgré les protestations sympathiques de mon équipe, je veux d'abord rentrer, poser les sacs, prendre une douche et ne déjeuner qu'après.
On fait ça et nous irons ensuite prendre un sea-food curry dans un troquet traditionnel philippin qui ne paye pas de mine mais qui enchantera nos papilles.
Plage pour tout le monde mais je ne les rejoindrais que tout à l'heure : il faut déjà s'inquiéter pour le bateau qui nous amera à Roxas sur Mindoro Oriental.
Roxas, Calapan et Calapan, Puerto Galéra.
Ce sera le rendez-vous avec Fred et Teddy pour la suite du voyage.
Par thierry
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